Côte d’Ivoire/Repositionnement de la planification familiale. Un plan d’action de deuxième génération élaboré pour les cinq années à venir.

Côte d’Ivoire/Repositionnement de la planification familiale. Un plan d’action de deuxième génération élaboré pour les cinq années à venir.

Un atelier de recensement et d’identification des activités par axe etpar action prioritaire dans le cadre du processus d’élaboration du plan d’action

Un atelier de recensement et d’identification des activités par axe etpar action prioritaire dans le cadre du processus d’élaboration du plan d’action national budgétisé (PANB) pour la période de 2021 à 2025 en Côte d’ivoire s’est tenu les 05 et 06 juillet 2021 au complexe hôtelier ‘’ suprême’’ sis dans la commune de Grand-Bassam.

Organisé par le Ministère de la santé, de l’hygiène publique et de la couverture maladie universelle à travers le Programme National Santé de la Mère et l’Enfant (PNSME), avec l’appui de ses partenaires Health policy plus (HP+), West Africa Breakthrough Action (WABA) et Population service international (PSI), il était question pour le PNSME à travers ces assises d’identifier et de recenser des activités par axe et par action prioritaire. En clair, il s’agissait de se doter d’une feuille de route en matière de planification familiale en Côte d’ivoire pour la période de 2021 à 2025.

A l’ouverture des travaux, Denise Assanvo de WABA au nom des partenaires a souhaité l’obtention d’activités novatrices qui permettront au plan dit de deuxième génération d’être très efficace afin de booster le repositionnement de la planification familiale « Nous serons tous comptable de ce plan, nous souhaitons la participation de toutes les composantes afin de retenir des activités efficientes qui vont permettre de relever tous les défis liés à la problématique » a-t-elle souligné.

Quant au Directeur coordinateur du Programme national santé de la mère et de l’enfant Docteur Thano Gnou, il a rappelé que la planification familiale est un atout important pour aller au développement « Nous sommes à un stade où nous devons faire plaisir à notre pays avec le changement de pratique car la côte d’Ivoire a beaucoup de moyens. Il nous faut ressortir des actions innovantes adaptées aux réalités économiques, adaptées au niveau culturel des uns et des autres, il nous faut améliorer les indicateurs socio-sanitaires afin de réduire de manière drastique la mortalité maternelle néonatale et infantile ». a-t-il dit en résumé.

Notons que les réflexions de cet atelier qui a enregistré une quarantaine de participant ont tourné autour de cinq grands axes : La demande, l’offre et l’accès, la sécurisation des produits de planification familiale, la politique environnement habilitant et financement et enfin l’axe de la coordination du suivi et évaluation.

JC Piekoura.