Cote d’Ivoire/ Tribunal Militaire : procès pour désertion au sein des forces armées ;  » Maître Akaffou s’illustre par sa brillante prestation »

Cote d’Ivoire/ Tribunal Militaire : procès pour désertion au sein des forces armées ;  » Maître Akaffou s’illustre par sa brillante prestation »

Le mardi 16 janvier 2018 à la salle CADHA de l'état major des armées s'est déroulé les procès pour désertion des éléments des forces de défense de côt

Le mardi 16 janvier 2018 à la salle CADHA de l’état major des armées s’est déroulé les procès pour désertion des éléments des forces de défense de côte d’Ivoire. c’est une audience publique qui s’est tenue sous la présidence du juge Jules koffi kouadio , accompagner dans sa tâche par le procureur K Judicaël et le procureur Dosso du Ministère public. Ceux sont 5, éléments des forces de défense qui se sont présentés à la barre pour répondre de leurs actes. Ainsi comme le demande la loi pénale et dans le soucis d’avoir des procès justes et équilibrés ,la défense des accusés à été assurée par 3 avocats : maître Tanoh , Maître Djabou et Maître Akaffou. Maitre Akaffou a assuré la défense du sergent Sylla Moustapha du bataillon de sécurisation du sud ouest. Poursuivi pour désertion comme ses frères d’armes dans le box des accusés. Selon le sergent Moustapha, il a rompu les rangs de l’armée pour des raisons de santé . Cette version ne convainc pas le procureur Dosso , car sa version n’est pas accompagnée  par des pièces médicales pouvant le prouver. Mais la défense plaide la démence. Pour Maitre Akaffou son client souffre d’une altération de ses facultés mentales conséquence de la crise poste électorale. Selon maitre Akaffou son client étant chrétien son prêtre lui aurait dit avant d’aller sur le théâtre des opérations de se confier à jésus et il vaincra tout comme David a vaincu Goliath mais sont Client s’étant laissé séduit par le malin s’est adonné à des pratiques mystiques cause de l’altération de ses facultés mentales. Ces troubles mentaux ayant donc des origines mystiques son client a eu la vie sauve grâce aux soins qu’il aurait reçu d’un tradi-praticien. Sur la question de la responsabilité pénale de son client, maître Akaffou dit qu’aucune responsabilité pénale ne peut être imputé à son client car n’ayant pas toutes ses facultés mentales au moment de la commission de l’infraction il est donc irresponsable pénalement selon l’article 105 du code pénal. Il a donc demandé qu’il soit accordé à son client des excuses absolutoires en vertu de l’article 10 du code pénal. Le juge séduit par la plaidoirie de maitre Akaffou n’a pas manqué de le féliciter tout en lui disant que c’était sa première fois de voir au tribunal militaire un avocat maîtrisant autant son sujet. Après des échanges houleux entre le ministre public (procureur) et la défense suivi des délibérations , le juge président à condamné l’accusé à 3 mois de prison avec sursis avec des circonstances atténuantes du à son état de santé. À la lecture de ce verdict, l’accusé n’a pas manqué de dire toute sa gratitude envers son avocat et se dit très heureux de rester libre et en fonction pour pouvoir continuer son traitement afin de recouvré la guérison

S.B