C.I/Grand Bassam. Repositionnement de la planification familiale. La validation d’un micro plan de communication de masse au centre d’un atelier

C.I/Grand Bassam. Repositionnement de la planification familiale.  La validation d’un micro plan de communication de masse au centre d’un atelier

A l’initiative du Programme National de Santé de la  Mère et de l’Enfant, un atelier de validation du « Micro plan de communication de masse pour

une vue de la table des officiels à l’ouverture de l’atelier

A l’initiative du Programme National de Santé de la  Mère et de l’Enfant, un atelier de validation du « Micro plan de communication de masse pour le changement social et de comportement en faveur de la Planification Familiale » se tient  les 24, 25 et 26 Avril 2018 à Grand Bassam, ville historique et ancienne capitale de la cote d’ivoire.

Cet atelier qui se déroule dans cette  banlieue Abidjanaise a permis à Talibo Almouner représentant de la représentante résidente de l’Unfpa (Fonds des nations unies pour la population en cote d’ivoire) de rappeler l’engagement de son institution à soutenir la cote d’ivoire pour « garantir l’accès à la planification familiale et aux produits contraceptifs »dira t’il . Il a  précisé que pour 2018 l’Unpfa contribuera à hauteur de 2,6 Millions de dollars.  Le représentant de Madame Argentina Matavel Piccin a également félicité le gouvernement ivoirien qui contribue à l’achat des produits contraceptifs à hauteur de 500 millions de nos francs  pour 2018. «  L’Unfpa accompagnera le gouvernement ivoirien dans la mise en œuvre complet du programme de système de santé » a-t-il souligné.

Représentant la ministre Raymonde Goudou Coffie de la santé et de l’hygiène publique, le directeur général de la santé le Professeur N’cho Dagnan Simplice a souligné les intérêts de l’organisation de cet atelier qui se traduisent par la mise en œuvre de la volonté de Madame la Ministre de mettre l’accent sur la communication en faveur de la santé en cette année 2018 car selon lui «  communiquer c’est donner les armes à une population pour gérer elle même sa santé ». Le DGS qui est revenu sur le slogan « ma santé ma vie » cher à son ministère de tutelle  a aussi souligné la persistance de certains facteurs de mortalités maternels que sont les grossesses très précoces, trop nombreuses, très rapprochées ou très    tardives sans oublier les avortements à risques notamment chez les adolescents et les jeunes enfants. C’est pourquoi le DGS a souhaité que cet atelier qui validera le micro  plan consensuel  de communication de masse  soit l’occasion de réflexions approfondies afin de permettre la prise de décision en thème d’actions pour le changement social et de comportement en faveur de la planification familiale.

JC PIEKOURA

une vue des participants à l’atelier